|
Un des trios piano-basse-batterie les plus fins de la place. Dans la déferlante des pianistes, Edouard Ferlet apporte un impressionnisme sans effet. La raison tient sans doute au fait que le leader ne soit pas l'homme du clavier, mais le contrebassiste Jean-Philippe Viret. Ce qui compte visiblement, ce sont les circulations d'idées, les relances la communication de la douceur, les recours de l'énergie. En somme, ce qui nous change, c'est que l'émotion ou l'enchantement (appelons ça comme ça) vienne en plus, de surcroit, comme un égard dû au public. |